Pierre Naudin

Cycle d’Ogier d’Argouges Cycle de Tristan de Castelreng Cycle de Gui de Clairbois Cycle de Richard de Clairbois
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A paraître

Les titres Les auteurs

 

 
Cycle de Tristan de Castelreng
La Couronne et la Tiare T. 3
La Couronne et la Tiare T. 3
ISBN-10 : 2-908650-44-4
ISBN-13 : 978-2-908650-44-0
Format : 15,5 x 24
22 €

Tristan de Castelreng fait partie de la nombreuse escorte que Jean II le Bon a décidé d'emmener avec lui en Avignon où il espère obtenir du nouveau Saint-Père, Urbain V, des subsides qui lui permettront d'acquitter une partie de l'immense rançon dont il a été frappé, par Edouard III et son fils, après sa défaite à Poitiers-Maupertuis.

A peine arrivé dans la cité papale, Tristan retrouve incidemment son ami Tiercelet. Celui-ci lui fait part de la mort d'Oriabel, son premier amour. Le jeune chevalier, à la suite d’une incartade nocturne, doit affronter Bridoul de Gozon, le champion de la reine Jeanne de Naples. Ce combat inégal laisse Tristan sur le champ, percé de nombreuses blessures. Celles-ci à peine cicatrisées, il chevauche vers Gratot, en Normandie, où l’attend une jouvencelle, Luciane, qu’il avait ramenée d’Angleterre où elle était captive de la belle Jeanne de Kent. L’intransigeance d’Ogier d’Argouges, le père de la pucelle, porte un coup fatal à un sentiment contre lequel le jeune homme ne se défendait plus. Peu après cette rupture, le devoir dû à la Couronne l’entraîne jusqu’à Cocherel, un hameau de Normandie où les forces royales, conduites par Bertrand Guesclin, affrontent victorieusement une coalition anglo-navarraise emmenée par un prestigieux chef militaire : Jean de Grailly, captal de Buch.

 

Une fois encore, armé de sa plume de romancier, fort de sa passion du Moyen Age et de sa méticulosité d’archiviste, Pierre Naudin offre à ses nombreux lecteurs de superbes études de mœurs puisées aux bonnes sources. A travers les aventures de son jeune seigneur de la Langue d’Oc, c’est tout le monde médiéval qui renaît, tantôt sombre, tantôt étincelant comme l’armure de Tristan. On ne saurait oublier, une fois ce livre refermé, la féroce bataille de Cocherel. Cette victoire française fut annoncée à Charles Vaux portes de Reims. Elle constitua, selon le nouveau roi de France, le présent le plus important de son sacre.